Cichlid Room Companion

RSSINFOS: Section pour reporter les infos sur les Cichlidés.



* 14-mar-2018

Trematocranus pachychilus, une nouvelle espèce de cichlidé du Lac Malawi Trematocranus pachychilus, une nouvelle espèce de cichlidé du Lac Malawi
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Trematocranus du Lac Malawi a été décrite de la Baie de Jafua au Mozambique par Katrien Dierickx, M. Hanssens, B. Rusuwa et Jos Snoek dans le journal Zookeys. La nouvelle espèce : Trematocranus pachychilus a été trouvée en 1998 pendant un échantillonnage au chalut de fond de la côte du Mozambique à environ 11-13 m de profondeur, elle n'a apparemment pas été photographiée en vie. Le nom spécifique donné à l'espèce dérive du grec et signifie «avec des lèvres épaisses»; en référence au principal caractère diagnostique de la nouvelle espèce parmi les autres Trematocranus. T. pachychilus semble être, au moins partiellement, une espèce molluscivore.

Dierickx, Katrien & M. Hanssens, B. Rusuwa, J. Snoeks. 2018. "Trematocranus pachychilus, a new endemic cichlid from Lake Malawi (Teleostei, Cichlidae)". Zookeys. (n. 743), pp. 153-166 (crc08458) (résumé)

* 14-fév-2018

Une nouvelle espèce de Satanoperca du bassin de l\'Amazone a été décrite Une nouvelle espèce de Satanoperca du bassin de l'Amazone a été décrite
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Satanoperca originaire du Rio Madeira dans le bassin de l'Amazone a été décrite par Renata R. Ota, S.O. Kullander, G.C. Deprá, W.J. da Graça et C.A. Pavanelli dans la revue Zootaxa. Cette nouvelle espèce, Satanoperca curupira, se différencie de toutes les autres espèces de Satanoperca par la présence de 3-7 lignes obliques irrégulières sous l’œil contre seulement deux ou aucune chez les autres espèces. Le nom de l'espèce "cucupira" fait référence à une créature mythologique du folklore brésilien qui protège la forêt et ses habitants, punissant ceux qui chassent pour le plaisir ou qui tuent les femelles en gestation ou les juvéniles sans défense. 42 spécimens préservés ont été utilisés pour cette description.

Ota, Renata R & S.O. Kullander, G.C. Deprá, W.J. da Graça, C.A. Pavanelli. 2018. "Satanoperca curupira, a new cichlid species from the rio Madeira basin in Brazil (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. v. 4379(n. 1), pp. 103–112 (crc08424) (résumé)

* 08-fév-2018

Nouvelle espèce de cichlidé Sud Américain : Crenicichla ploegi Nouvelle espèce de cichlidé Sud Américain : Crenicichla ploegi
Par Juan Miguel Artigas Azas

La description d'une nouvelle espèce de Crenicichla dans le groupe d'espèce C.saxatilis vient juste d'être publiée dans la revue Zootaxa, rédigée par Henrique Rosas Varella, Marina V Loeb, Flavio C.T. Lima et Seven O. Kullander. La nouvelle espèce C. ploegi a été nommé d'après Alex Ploeg, un spécialiste néerlandais des Crenicichla tragiquement assassiné avec sa femme et son fils dans l'attaque aérienne de la Malaysia Airlines 17 (MH17) en Ukraine le 17 juillet 2014. La diagnose de la nouvelle espèce la différencie de toutes les espèces du groupe C. saxatilis par la présence de taches sombres et de vermiculations sur le museau, la zone inter orbitaire et la partie dorsale de la tête chez de nombreux adultes, contre absence des marques foncées ou présence uniquement chez les juvéniles mais absence chez les adultes des autres espèces, elle présente également une bande latérale plus large. La nouvelle espèce est connue à la fois du haut Rio Paraguai (bassin de Paraná) et du haut Rio Juruena (bassin de l'Amazone) dans l'état du Mato Grosso, Brésil.

Varella, Henrique Rosa & M.V. Loeb, F.C.T. Lima, S.O. Kullander. 2018. "Crenicichla ploegi, a new species of pike-cichlid of the C. saxatilis group from the Rio Juruena and upper Rio Paraguai basins in Brazil, with an updated diagnosis and biogeographical comments on the group (Teleostei: Cichlidae)". Zootaxa. v. 4377(n. 3), pp. 361–386 (crc08403) (résumé)

* 09-jan-2018

Une nouvelle espèce de cichlidés décrite: Metriaclima koningsi Une nouvelle espèce de cichlidés décrite: Metriaclima koningsi
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de mbuna du lac Malawi: Metriaclima koningsi, précédemment connue comme Metriaclima sp. 'membe deep', a été décrite par Jay Stauffer dans la revue Zootaxa. La nouvelle espèce, nommée en honneur de Ad Konings, est originaire des iles de Likoma et Maingano dans le lac Malawi. Cette espèce se distingue des autres congénères, sauf de Metriaclima usisyae, par l'absence de barres visibles sur les flancs et par la présence d'une bande noire sub-marginale dans la nageoire dorsale. Les mâles Metriaclima usisyae ont les flancs dorés alors que les mâles M. koningsi ont les flancs bleus.

Stauffer, Jay Richard Jr.. 2018. "Description of Metriaclima koningsi, a new species (Teleostei: Cichlidae) from Lake Malaŵi, Malaŵi, Africa". Zootaxa. 4370 (1): 095–100 (crc08365) (résumé)

* 06-jan-2018

Une nouvvelle espèce de Gymnogeophagus a été décrite Une nouvvelle espèce de Gymnogeophagus a été décrite
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Gymnogeophagus: G. taroba du groupe d'espèces Gymnogeophagus rhabdotus a été décrite par Jorge Cassiota, Adriana Almirón, Lubomir Piálek and Oldřich Říčan. La nouvelle espèce diffère des autres espèces du groupe Gymnogeophagus rhabdotus (G. terrapurpura, G. rhabdotus, G. meridionalis, G. setequedas et G. che) par la pigmentation de la nageoire dorsale qui ne présente pas de marque dans la section épineuse plus d'autres différences chromatiques. Un nouveau groupe G. setequedas est également proposé pour G. setequedas, G. che et cette nouvelle espèce. La nouvelle espèce est endémique au bassin inférieur du rio Iguazú au-dessus des chutes Iguazú en Argentine et est séparée des deux autres espèces de son groupe par la plus grande des chutes des Cataratas del Iguazú d'une hauteur de 72 m.

Casciotta, Jorge & A. Almirón, L. Piálek, O. Říčan. 2017. "Gymnogeophagus taroba (Teleostei: cichlidae), a new species from the Río Iguazú basin, Misiones, Argentina". Historia Natural - Tercera Serie. v. 7(n. 2), pp. 5-22 (crc08360) (résumé)

* 28-aoû-2017

Hemibates koningsi, une nouvelle espèce de cichlidé d\'eau profonde du Tanganyika est décrite Hemibates koningsi, une nouvelle espèce de cichlidé d'eau profonde du Tanganyika est décrite
Par Juan Miguel Artigas Azas

Hemibates koningsi, une nouvelle espèce de cichlidé d'eau profonde du Tanganyika a été décrite par Frederic Schedel & Ulrich Schliewen dans la revue Zootaxa. La nouvelle espèce est connue uniquement dans les eaux zambiennes où elle occupe les eaux profondes riches en oxygène en syntopie avec H. stenosoma. Elle a été en premier identifiée par Ad Konings qui déclara que c'était une variation phénotipique possible de H. stenosoma en 1998. Ce fut plus tard en 2007 que Mark Smith a formulé l'hypothèse qu'il pouvait s'agir d'une espèce non décrite qu'il a baptisée Hemibates sp "stenosoma zambia". Elle a maintenant été proposée comme espèce nouvelle et baptisée en l'honneur de Ad Konings, "en remerciement pour ses nombreuses contributions scientifiques et populaires qui ont inspiré de nombreux cichlidophiles". La nouvelle espèce est facilement différenciée de H. stenosoma notamment par une taille adulte supérieure, une gueule plus allongée et plus oblique et un patron mélanique avec des barres verticales au milieu du corps alors que H. stenosoma a des larges taches aléatoirement répartiées.

Schedel, Frederic D. B & U.K. Schliewen. 2017. "Hemibates koningsi spec. nov: a new deep-water cichlid (Teleostei: Cichlidae) from Lake Tanganyika". Zootaxa. v. 4312(n. 1), pp. 92-112 (crc08220) (résumé)

* 25-jul-2017

Description d\'une nouvelle espèce de Labeotropheus Description d'une nouvelle espèce de Labeotropheus
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une variante géographique de Labeotropheus fuelleborni des îles de Mumbo et Thumbi West dans le lac Malawi a été proposée comme espèce nouvelle par Michael Pauers dans la revue Copeia avec le nom de Labeotropheus artatorostris. la nouvelle espèce se distingue de L. fuelleborni de la localité type (269,5 km de l'île de Mumbo) par des différences morphologiques, à savoir le bourrelet du museau plus court (7.43–14.2% de la longueur de la tête contre 14.9–17.2%), ainsi que d'autres petites différences. Le nom artatorostris vient du latin et fait référence au bourrelet du museau court caractéristique de cette espèce.

Pauers, Michael J. 2017. "A New Species of Labeotropheus (Perciformes: Cichlidae) from Southern Lake Malaŵi, Africa". Copeia. v. 105(n. 2), pp. 399-414 (crc08166) (résumé)

* 18-mai-2017

Description d\'une nouvelle espèce d\' Apistogramma du Pérou Description d'une nouvelle espèce d' Apistogramma du Pérou
Par Juan Miguel Artigas Azas

Huit auteurs dirigés par Uwe Römer ont publié la description de Apistogramma megastoma dans la revue Vertebrate Zoology. La nouvelle espèce était auparavant connue sous les noms de Apistogramma sp. "kelleri" ou Apistogramma sp. "diamante" et fut découverte par Johan Egberts dans un petit affluent de l'Amazone péruvienne près de Leticia, Perou, pays où l'espèce est endémique, selon les connaissances actuelles. Le nom d'espèce megasema vient du grec signifiant "grande bouche" un caractère qui lui permet de pratiquer l'incubation buccale et d'avaler des proies assez grandes. Le nouvel Apistogramma est la seconde espèce d'Apistogramma incubatrice buccale (après A. barlowi) qui conserve ses larves dans leur bouche presque constamment durant leur développement vers le stade de la nage libre, avec l'exception que chez la nouvelle espèce c'est presque exclusivement la femelle qui pratique ce comportement.

Römer, Uwe & C.I Römer, G. Estivals, A.V. Díaz, F. Duponchelle, C.R. García Dávila, I. Hahn & J-F Renno. 2017. "Description of a new maternal larvophilic mouth-brooding cichlid species, Apistogramma megastoma sp. n. (Teleostei: Perciformes: Geophaginae), from Loreto, Peru". Vertebrate Zoology. v. 67(n. 2), pp. 1-20 (crc08122) (résumé)

* 09-mai-2017

Description d\'une nouvelle espèce de Thorichthys Description d'une nouvelle espèce de Thorichthys
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Thorichthys a été décrite dans la revue Revista peruana de biología: 24(n. 1), pp. 3-10. La nouvelle espèce endémique du bassin du Coatzacoalcos au Mexique a été connue pendant de nombreuses années sous les noms de Cichlasoma (Thorichthys) "helleri" (Artigas Azas 1991,qui le premier l’a reconnu comme espèce nouvelle), Thorichthys sp. 'Coatzacoalcos' (Stawikowski et al, 1998) et plus tard Thorichthys sp. ‘mixteco’ dans diverses publications. Selon les auteurs, cette espèce se caractérise du reste des autres Thorichthys par une combinaison de caractères méristiques (qui en fait ne les différencie pas les uns des autres) et par la présence d’une « tache noire dans la dorsale des femelles entre le sixième et le septième rayon » (ce que T. helleri a également chez certaines populations). Le nom spécifique choisi pour l’espèce, panchovillai, honore la figure importante de la révolution Mexicaine José Doroteo Arango Arámbula (Pancho Villa). Pourquoi un si beau poisson a-t-il été nommé avec le nom d’un meurtrier et voleur notoire qui pour une lutte de pouvoir fut partiellement responsable de la mort de 20% de la population Mexicaine au début du 20àme siècle et qui n’a jamais mis les pieds dans le territoire de ce beau poisson, cela est pour le moins mystérieux.

del Moral Flores, Luis Fernando & E. López-Segovia & T. Hernández-Arellano. 2017. "Descripción de Thorichthys panchovillai sp. n., una nueva especie de cíclido (Actinopterygii: Cichlidae) de la cuenca del Río Coatzacoalcos, México". Revista peruana de biología. v. 24(n. 1), pp. 3-10 (crc08118) (résumé)

* 07-mar-2017

Description d\'une nouvelle espèce de Pseudocrenilabrus Description d'une nouvelle espèce de Pseudocrenilabrus
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Pseudocrenilabrus du bassin du Congo, probablement endémique du lac Mweru à la frontière entre la Zambie et la République Démocratique du Congo a été décrite par Cyprian Katongo, Ole Seehausen, Jos Snoeks dans le journal Zootaxa. La nouvelle espèce Pseudocrenilabrus pyrrhocaudalis dont le nom scientifique signifie "queue rouge" a été proposée par l'auteur principal comme espèce potentiellement nouvelle Pseudocrenilabrus sp. nov. "orange" back en 2015. P. pyrrhocaudalis se distingue des autres espèces de Pseudocrenilabrus par son patron mélanique et la caudale sub-tronquée. Il est syntopique (au même endroit) de P. philander. Le nom courant proposé pour l'espèce est Fire-tailed Pseudocrenilabrus (Pseudocrenilabrus à queue de feu).

Katongo, Cyprian & O. Seehausen, J. Snoeks. 2017. "A new species of Pseudocrenilabrus (Perciformes: Cichlidae) from Lake Mweru in the Upper Congo River System". Zootaxa. v. 4237(n. 1), (crc08069) (résumé)

* 25-nov-2016

Une nouvelle espèce de Iranocichla est proposée Une nouvelle espèce de Iranocichla est proposée
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Iranocichla d'Iran a été proposée par Hamid Reza Esmaeili, Golnaz Sayyadzadeh et Ole Seehausen dans la revue Zookeys. La répartition du genre Iranocichla jusque là monotypique est composée de quatre petites rivières coulant vers le détroit d'Hormuz dans le golfe persique au sud de l'Iran et de zone s'étirant sur 150 km. la nouvelle espèce Iranocichla persa occupe les deux rivières les plus à l'Est (Shur et Minab)et se différencie de Iranocichla hormuzensis principalement par la coloration des mâles en reproduction. I. persa a la partie inférieure de la tête et la poitrine orange (contre noire chezI. hormuzensis), la coloration de fond des flancs est grise avec une teinte orangée (contre noire), chaque écaille est marquée d'une tache iridescente plus large (contre plus petite)avec une tache tilapiene peu développée ou invisible dans la nageoire dorsale ainsi que des points blancs bien clairs constituant des barres sinueuses ou des rayures dans la nageoire caudale (contre absence ou présence de très peu de points blancs).

Reza Esmaeili, Hamid & G. Sayyadzadeh, O. Seehausen. 2016. "Iranocichla persa, a new cichlid species from southern Iran (Teleostei, Cichlidae)". Zookeys. (n. 636), pp. 141-161 (crc07960) (résumé)

* 24-nov-2016

Nouvelle espèce d\'Astatotilapia du désert du Sahara Nouvelle espèce d'Astatotilapia du désert du Sahara
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce d'Astatotilapia, A. tchadensis, a récemment été décrite du lac Kabou, un des lacs de Ounianga Serir qui se trouve dans un des rares écosystèmes aquatiques permanents existant encore dans les parties les plus arides du désert du Sahara au Tchad, Afrique du Nord. La nouvelle espèce est morphologiquement et géographiquement proche de A. desfontainii, l'espèce type du genre, dont elle diffère en ayant un nombre plus limité d'épines dans la nageoire dorsale (XIII-XIV versus XIV-XVI) et un nombre plus petit d'écailles sur la ligne latérale (29-30 versus 31-34) ainsi qu'un aspect différent des ocelles de la nageoire anale. A. tchadensis est présent dans les lacs Bouko, Tchad ainsi que dans son bassin au Tchad, Cameroun, République d'Afrique Centrale, Niger et Nigeria. Le nom scientifique tchadensis se réfère au pays d'origine et au bassin du lac fossile Tchad d'où cette espèce est originaire. La description a été écrite par Sébastien Trape dans le journal Comptes Rendus Biologies.

Trape, Sébastien. 2016. "A new cichlid fish in the Sahara: The Ounianga Serir lakes (Chad), a biodiversity hotspot in the desert". Comptes Rendus Biologies. v. 339(11-12), pp. 529–536 (crc07708) (résumé)

* 29-sep-2016

Une nouvelle espèce d\'Apistogramma a été décrite Une nouvelle espèce d'Apistogramma a été décrite
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce d'Apistogramma (le n° 92 étant généralement accepté comme valide) originaire de Bolivie et du Brésil a été décrite par Wolfgang Staeck et Ingo Schindler dans la revue Vertebrate Zoology avec comme localité type dans le rio San Martin (bassin de l'Amazone) en Bolivie. La nouvelle espèce était connue comme Apistogramma cf staecki "Guaporé" (ou A193) et est en fait très proche de Apistogramma staecki dont elle diffère par un nombre plus élevé de barres verticales sur la nageoire caudale des mâles adultes (11-3 vs 8-9), une bande latérale touchant la nageoire caudale ou la tache caudale (versus non continue avec la tache caudale), de courtes lignes abdominales verticales à la base des écailles frontales, des plis bien marqués sur la nageoire dorsale (versus 4-6 plis) et une marque sombre sur la gorge (versus pas de marque). Les deux espèces sont aussi géographiquement et probablement reproductivement isolées. Le nom spécifique sororcula vient du latin voulant dire "petite soeur" et renvoie à la proche relation de la nouvelle espèce avec A. staecki.

Staeck, Wolfgang & I. Schindler. 2016. "Apistogramma sororcula, a new dwarf cichlid (Teleostei: Cichlidae) from the drainage of the rio Guaporé in Bolivia and Brazil". Vertebrate Zoology. v. 66(n. 22), pp. 141-150 (crc07564) (résumé)

* 15-sep-2016

Description d\'un nouveau genre et de sept espèces de cichlidés du lac Malawi Description d'un nouveau genre et de sept espèces de cichlidés du lac Malawi
Par Juan Miguel Artigas Azas

La description de sept espèces de mbuna du lac Malawi ayant une petite aire de distribution et celle d'un nouveau genre vient d'être publiée dans le journal Zootaxa par Shan Li, Ad Konings et Jay Stauffer. Le nouveau genre Chindongo, le 14ème genre de mbuna dont le nom vernaculaire au Malawi signifie "petit poisson pétricole" est décrit pour ce qui est connu comme Pseudotropheus sp. 'elongatus aggressive' et Pseudotropheus sp. 'elongatus slab', maintenant Chindongo bellicosus (signifiant "aimant la guerre" en latin) et dix autres espèces précédemment comprises dans le genre Pseudotropheus, il est principalement caractérisé par des dents frontales bicuspides dans pas plus de trois rangées, une petite bouche avec la mâchoire supérieure légèrement plus longue que l'inférieure et une robe barrée verticalement sans présence d'éléments horizontaux à n'importe quel stade du développement. Les six autres nouvelles espèces sont Cynotilapia chilundu (signifiant reef en Chichewa) décrite pour celui qui était précédemment connu comme Cynotilapia sp. 'elongatus taiwan'; Metriaclima flavicauda (signifiant queue jaune en latin) pour celui qui était connu comme Metriaclima sp. 'elongatus yellow tail'; Metriaclima usisyae (de Usisya, Malawi) pour celui qui était connu comme Metriaclima sp. 'elongatus usisya'; Tropheops biriwira (vert en Chichewa) pour celui qui était connu comme Tropheops sp. 'elongatus greenback'; Tropheops kamtambo (bleu en Chichewa) pour le Tropheops sp. 'elongatus reef' et Tropheops kumwera (sud en Chichewa) pour le Tropheops sp. 'elongatus boadzulu'.

Li, Shan & A.F. Konings, J.R. Stauffer. 2016. "A revision of the Pseudotropheus elongatus species group (Teleostei: Cichlidae) with description of a new genus and seven new species". Zootaxa. v. 4168(n. 2), pp. 1-29 (crc07492) (résumé)

* 12-aoû-2016

Two new species of Labeotropheus from Lake Malawi described Two new species of Labeotropheus from Lake Malawi described
Par Juan Miguel Artigas Azas

A new paper has been published proposing the erection of two isolated geographical variants of Labeotropheus from Katale Island and a close-by reef (although the GPS coordinates for both localities are identical) as new species. The criteria offered for this action is supported by the fact that such populations are reproductively isolated, exhibit somewhat different body proportions versus Labeotropheus fuelleborni and L. trewavasae and a different color pattern. Labeotropheus simoneae is named after the author's daughter and is restricted to a reef near Katale Island. It is stated to mainly differ from other Labeotropheus in having orange coloration on the operculum of males and an overlapping but on average slightly shallower body (26.9-30.8% of the standard length versus 26.3-33.4 % for the L. trewavasae examined specimens). Labeotropheus chlorosiglos specific name is derived from the Greek meaning "green-earrings". It is probably restricted to Katale Island and differs mainly from L. trewavasae in having an partly overlapping but on average deeper body (31.9-34.7% of standard length versus 26.3-33.3% in L. trewavasae) and a generally wider space between the eyes (40.6-43.5% of head length vs. 36.0-42.8% in L. fuelleborni and 29.6-40.5% in L. trewavasae). This paper does not recognize the variability of Labeotropheus isolated populations and may open the door for the description of many more populations as new species (as indicated in the text discussion). The morphometric comparisons have just been made against the type material of the nominal species, which is compared to material obtained from a commercial source, leaving out (in agreement with the criteria used) the high variation found in the many known isolated populations of Labeotropheus.

Pauers, Michael J. 2016. "Two new and remarkably similarly colored species of Labeotropheus (Perciformes: Cichlidae) from Lake Malaŵi, Africa". Copeia. v. 104(n. 3), pp. 628-638 (crc07407) (résumé)

* 26-jul-2016

Description d\'un nouveau genre de cichlidés d\'Afrique de l\'Ouest Description d'un nouveau genre de cichlidés d'Afrique de l'Ouest
Par Juan Miguel Artigas Azas

Un nouveau genre a été décrit dans la revue Zootaxa par Anton Lamboj, Franzisca Trummer & Bian D. Metscher pour trois cichlidés fluviatiles occupant une zone relativement restreinte en Guinée, Sierra Leone et l'ouest du Libéria en Afrique de l'Ouest. Les trois espèces (W. humilis, W. rubrolabiatus et W. signatus) étaient auparavant rangées dans le genre Pelvicachromis. Le nouveau genre Wallaceochromis s'en différencie visuellement par la présence de sept ou huit barres verticales sombres sur les flancs, visibles dans plusieurs situations comportementales alors que le genre Pelvicachromis ne présente pas ces barres. Des études antérieures sur l'ADN (utilisant huit gènes nucléaires et mitochondriaux) ont montré que les espèces du genre Pelvicachromis sont plus vieilles que celles de Wallaceochromis (12.8-29.5 millions d'années contre 3.9–14.8), tout en ayant une origine commune séparée (monophyletique). Le nouveau genre est nommé en l'honneur de Alfred Russel Wallace, qui a développé une théorie sur l'évolution par sélection naturelle en même temps que Charles Darwin.

Lamboj, Anton & F. Trummer, B.D. Metscher. 2016. "Wallaceochromis gen. nov, a new chromidotilapiine cichlid genus (Pisces: Perciformes) from West Africa". Zootaxa. v. 4144(n. 1), pp. 124-130 (crc07391) (résumé)

* 19-jul-2016

Une nouvelle espèce de Teleocichla décrite Une nouvelle espèce de Teleocichla décrite
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Teleocichla des eaux rapides de la rivière Xingu dans le bassin de l'Amazone a été décrite récemment par Henrique R. Varella, Jansen Zuanon, Sven Kullander & Hernán López Fernández dans la revue Journal of Fish Biology. La nouvelle espèce, dont le nom spécifique preta signifie noir en portugais, se différencie des huit autres espèces décrites dans le genre par la coloration générale noirâtre du corps (brun foncé en préservation) qui lui donne son nom spécifique. Teleocichla petra a également le corps plus élevé et est la plus grande espèce du genre, atteignant jusqu'à 15 cm de longueur totale. La nouvelle espèce vient d'une zone qui a été gravement menacée par l'augmentation du développement humain. Dans cette zone, le barrage de Belo Monte, le troisième plus grand projet hydroélectrique du monde actuellement en construction inondera plusieurs des rapides du Rio Xingu, où des dizaines d'espèces de poissons endémiques seront probablement dévastés.

Varella, Henrique Rosa & J. Zuanon, S.O. Kullander & H. López-Fernández. 2016. "Teleocichla preta, a new species of cichlid from the Rio Xingu Basin in Brazil (Teleostei: Cichlidae)". Journal of Fish Biology. pp. 1-19 (crc07338) (résumé)

* 19-mai-2016

Description d\'un nouvel Aequidens Description d'un nouvel Aequidens
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Aequidens a été décrite dans le haut Orénoque et le Rio Negro ainsi que dans le canal Casiquiare au Venezuela par Jaime Hernández-Acevedo, J.A. Machado-Allison et C.A. Lasso dans le magazine Biota Colombiana. La nouvelle espèce qui était provisoirement connue sous les noms de Aequidens sp. 'Uaupes/São Gabriel' et Aequidens cf. pallidus „Sao Gabriel“ apparait comme étroitement apparentée à Aequidens pallidus et s'en distingue, ainsi que de toutes les autres espèce de Aequidens, par une bande médio-latérale continue et une tache latérale située au-dessus de la ligne latérale supérieure dans la partie postérieure des rayons épineux de la dorsale. Le nom d'espèce superomaculatum fait référnece, en latin, à la position de cette tache.

Hernández-Acevedo, Jaime H & J.A. Machado-Allison, C.A. Lasso. 2015. "Aequidens superomaculatum (Teleostei: Cichlidae) una nueva especie del alto Orinoco y Río Negro, Venezuela". Biota Colombiana. v. 16(n. 2), pp. 96-106 (crc07314) (résumé)

* 20-avr-2016

Description d\'un nouveau Gymnogeophagus Description d'un nouveau Gymnogeophagus
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Gymnogeophagus a été décrite dans le bassin inférieur du rio Uruguay en Uruguay par Marcelo Loureiro, Matías Zarucki, Luiz R. Malabarba et Iván González-Bergonzoni dans le magazine Neotropical Ichthyology. La nouvelle espèce a été connue sous le nom de Gymnogeophagus sp 'north' dans les milieux aquariophiles et considérée dans le passé comme G. meridionalis dans plusieurs publications. Gymnogeophagus terrapurpura est décrit sur la base de différences mineures dans la couleur par rapport à G. meridionalis (ce qui est courant parmi les populations de beaucoup de cichlidés); principalement la couleur de la nageoire dorsale, constituée de lignes diagonales bleu-clair sur un fond rouge et une combinaison de points bleu-clair ronds, elliptiques et allongés dans la partie molle contre des points ronds bleu clair et blanchâtres sur un fond rouge sur l'intégralité de la nageoire chez G. meridionalis. Le nom d'espèce, terrapurpura, fait référence a au roman de G.E. Hudson “La Tierra Purpúrea”,dans lequel le personnage principal fait un voyage dans la même région que celle ou l'on trouve la nouvelle espèce.

Loureiro, Marcelo & M. Zarucki, L.R. Malabarba, I. González-Bergonzoni. 2016. "A new species of Gymnogeophagus Miranda Ribeiro from Uruguay (Teleostei: Cichliformes)". Neotropical Ichthyology. v. 14(n. 1), pp. e150082 (crc07302) (résumé)

* 07-jan-2016

Description d\'une nouvelle espèce de  Geophagus Description d'une nouvelle espèce de Geophagus
Par Juan Miguel Artigas Azas

Une nouvelle espèce de Geophagus du groupe de G. brasiliensis a été récemment décrite par les ichtyologues brésiliens José L. O. Mattos, Wilson J. E. M. Costa et Alexandre C. A. Santos dans la revue Ichthyological Exploration of Freshwaters. La nouvelle espèce,G. diamantensis, se distingue des autres espèces du groupe de G. brasiliensis par la forme de l'os urohyal (petit os situé dans la partie inférieure de la tête des poissons) qui chez la nouvelle espèce a une saillie frontale moins indentée (appelé constricteur); G. diamantensis a également une petite marque sombre juste en arrière de la nageoire pectorale et une tête plus allongée. Il se distingue de l'holotype de G. itapicuruensis (seul sujet connu) par un moins grand nombre d'épines à la nageoire pectorale (14 contre 13) et une vertèbre supplémentaire (27 contre 28) et de G. obscurus par une bouche qui pointe légèrement vers le bas (sub-terminale). Le type de la nouvelle espèce parait toutefois plus allongé et avec une gueule particulièrement plus longue et pointue que chez les espèces indiquées, ce qui sous-entend des mœurs rhéophiles (qui aiment le courant). G. diamantensis se rencontre dans la zone supérieure de la rivière Paraguaçu, il est endémique du haut plateau de Chapada Diamantina dans l'état de Bahia au nord-est du Brésil, ce qui a donné son nom à l'espèce.

Mattos, José L & Wilson J.E.M. Costa & Alexandre C.A. Santos. 2015. "Geophagus diamantinensis, a new species of the G. brasiliensis species group from Chapada Diamantina, north-eastern Brazil (Cichlidae: Geophagini)". Ichthyological Explorations of Freshwaters. v. 26(n. 3), pp. 209-220 (crc06970) (résumé)